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E

 
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  Eole

Dans la mythologie grecque, Éole est un personnage assimilé au dieu des Vents.

En fait, il semble d'abord avoir été considéré comme un simple mortel, comme en témoigne l'Odyssée, où Homère en fait le fils d'Hippotès. C'est un roi d'Éolie, ami des dieux, à qui Zeus donna la maîtrise des vents.

L'Énéide présente une version différente : « Dans une vaste caverne, Éole tient enchaînés et emprisonnés les vents, qui s'efforcent de fuir, ainsi que les tempêtes bruyantes. »

Quand Ulysse revint de Troie, son bateau fut secoué par une violente tempête. Mais comme Éole l'aimait bien, Il lui donna une outre où il avait enfermé les vents contraires au voyage d'Ulysse. Malheureusement, ses compagnons voulurent voir ce qu'il y avait dans l'outre et ils l'ouvrirent, les vents s'échappèrent précipitament et se déchaînèrent en tous sens. Ils perdirent le contrôle du bateau et arrivèrent sur l'île de Tinos, dans les Cyclades.

De son nom découle l'adjectif éolien et le substantif éolienne.

Merci Wikipedia

Eole  
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  Epissure

Tressage de deux cordages entre eux pour les réunir.

Tressage particulier d'un cordage pour former une boucle (un oeil.) On défait les brins du cordage et on les entrelace en les décalant d'un rang à l'aide d'un épissoir.

Oeil avec épissure carrée.  
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  Epontille

Pièce verticale installée entre la carlingue et le pont pour le soutenir. Par extension, toute pièce verticale en soutenant une autre, ou reprenant un effort sur cette dernière.

Sur notre image, je n'ai pas trouvé d'épontille. Il s'agit de Pyewacket IV, avec sa magnifique quille basculante (sans trucage.) Comme ça les équipiers au rappel ont quelque chose à regarder. Je ne sais pas s'ils font des paris sur les coups de gîte : sortira, sortira pas ?

 

Pyewacket IV  
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Epoxy

 

Voir nos pages sur l'époxy :
Quelques idées sur l'époxy
Contreplaqué et époxy
Construction "cousu-collé"
Utiliser l'époxy
Diluer ou ne pas diluer...
 
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Époxy est une contraction de "époxyde". C'est un groupement chimique qui donne son nom à des molécules ou monomères époxyde puis par extension aux polymères polyépoxydes. Les polyépoxydes sont couramment utilisés comme adhésifs ou revètements.

La résine époxy "durcit" ou "prend" (le "vrai" mot est polymérise) quand elle est mélangée à un agent catalyseur appellé "durcisseur". Il se produit une réaction exothermique (à dégagement de chaleur) dans laquelle l'oxygène du monomère est "renversé". Une matrice à haute tolérance de déformation se forme et colle les matériaux ensemble.

Le développement commercial de l'époxy a été mené en parallèlle aux Etats-Unis et en Suisse de 1927 à 1936. Il existe aujourd'hui une centaine de producteurs de résine époxy dans le monde, dont la moitié dépend des groupes chimistes Américains Hexion (du groupe Exxon), Dow Chemicals et Huntsman (qui a racheté Ciba, le Suisse.) Ces producteurs vendent la résine brute à des "formulateurs" qui la commercialisent auprès des utilisateurs industriels ou grand-public.

En construction navale, on utilise l'époxy pour l'assemblage de pièces en bois (collage), pour sceller le bois contre l'humidité (imprégnation) et pour renforcer le bordé et la charpente par stratification de tissu de verre et/ou carbone, kevlar, etc.

En effet, le bois est le matériau marin par excellence et ce, pour bien des raisons. D'une part pour sa disponibilité dans une grande variété d'espèces, de qualités, son esthétique et son coût modéré pour la plupart des espèces courantes. D'autre part pour les nombreux avantages techniques de ce matériau, tant par sa facilité d'usinage, sa résistance à la fatigue, ses performances mécaniques en rapport à sa densité, que son excellent comportement au feu et à la température (face à certains matériaux d'âme).

Grâce à ses propriétés, le bois restera encore longtemps l'un des matériaux privilégiés de la construction navale. De plus, à l'heure où l'on commence enfin à se préoccuper sérieusement d'environnement, le bois est le matériau "vert" par excellence : renouvelable à l'infini (même pour les bois tropicaux que l'on commence enfin tout juste à gérer dans une perspective durable), recyclable, très peu poluant dans sa production et sa mise en oeuvre, etc.

Le seul défaut du bois (sauf quelques exceptions de bois tropicaux) est son comportement instable au contact d’un environnement agressif: la mer. Le bois est une matière vivante : immergé il gonfle en absorbant l’eau, mis à sécher il se rétracte, provoquant des fissures sur le bordé et des ruptures de membrures qui ne résistent pas à ces cycles. Au contact de l’air, le bois mouillé est sensible aux dégradations bactériologiques.

La construction traditionnelle ne prévoyant aucune colle, c’est l’ambiance humide qui, en faisant gonfler le bois, donne l’étanchéité et la rigidité à l’ensemble, et les bateaux en bois de construction classique doivent rester mouillés pour éviter les dégradations et la perte d'étanchéité (c'est pourquoi on lavait tant le pont sur les vaisseaux : ce n'était pas pour la propreté mais pour conserver l'humidité du bois.)

Mais cette même teneur en eau provoque une diminution de résistance mécanique du bois. Pour une humidité relative de 25%, on considère que le bois a déjà perdu 50% de ses valeurs mécaniques en traction et flexion. Au-delà de 25% , l’eau remplit les cavités des fibres, la moisissure trouve un terrain fertile à son développement et la dégradation du bois commence. C’est pour cela que les architectes et les constructeurs d’autrefois augmentaient l’échantillonnage des unités afin d’élever le coefficient de sécurité. Pour le propriétaire d’un bateau traditionnel, cette absorption d’eau se traduit par une maintenance coûteuse.

La technique de saturation du bois à l’époxy a vu le jour aux Etats-Unis il y a une quarantaine d’années. Les principes de base sont:

  • Isolation du bois par un polymère étanche et adhésif
  • Lamellés collés pour les pièces volumineuses et structurelles
  • Utilisation de bois variés de faible densité
  • Combinaison du bois et des composites fibres / époxy

Il est désormais possible de conserver et d'améliorer les performances du bois, atteignant ainsi des résistances et une facilité d'entretien inaccessibles auparavant. Les propriétés mécaniques du bois sont optimales à 10% d'humidité et chutent avec l'accroissement hygrométrique. Il faut donc isoler le bois du milieu ambiant. Grâce aux performances des résines époxydes, le bois est maintenu entre 9 et 12% d'humidité, lui garantissant les meilleures qualités mécaniques et une stabilité dimensionnelle idéale, donc une longévité accrue.

En employant ces méthodes de construction, de nombreux professionnels et amateurs ont réalisé des bateaux possédant un rapport rigidité / poids extrêmement élevé, conservant l’aspect du bois, et nécessitant aussi peu d’entretien que les unités en stratifié polyester (ces dernières pouvant être sujettes au phénomène d’osmose).

Les frères Meade et Jan Gougeon ont commencé en 1971 à commercialiser la fameuse West System Epoxy, mise au point avec le chimiste Dow, après avoir découvert l'époxy en 1958 chez un confrère précurseur, Vic Carpenter de Superior Sailboats à Montrose, Michigan. En 1969 les frères Gougeon ont commencé à construire des chars à glace en bois-époxy et ont rapidement dominé le marché, grâce aux qualités de l'époxy appliquée aux constructions bois. Leur premier bateau significatif en bois-époxy fut Adagio, un trimaran de 35 pieds, dessiné, construit et lancé par les Gougeon en 1970.

A ma connaissance Adagio est toujours en état de naviguer, ce qui nous donne donc une quarantaine d'années de recul pour juger de la longévité de l'époxy en construction navale.

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  Equerrage

Angle fait par les deux parties d'un couple vues de dessus. Au milieu de la coque l'équerrage est nul (les couples sont dans le même axe) alors qu'il sera le plus fort aux extrémités, car le couple est perpendiculaire au bordé, et suit donc la fermeture de l'angle de celui-ci. Si l'on choisit de rester perpendiculaire à la quille, le couple ou la membrure ne sera plus d'équerre par rapport au bordé, mais dévoyé.

Par extension, l'équerrage désigne l'angle entre le bordé et la structure interne.

Dans nos kits, il a volontairement été décidé de ne pas équerrer les pièces afin de simplifier le travail de construction, qui doit rester à la portée de tous. Les "jours" inévitables autour de certaines pièces, notamment les membrures, sont bouchés à l'époxy chargée, ce qui contribue à renforcer les joints.

Charpente  
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  Equipage

L’équipage désigne l'ensemble du personnel affecté à la bonne marche d'un bateau. On fait la nuance entre les passagers et l'équipage.

"Il est évident que le vendeur d'un yacht tout armé ne peut vendre en même temps l'équipage et il n'y a actuellement aucune loi qui oblige celui-ci à servir un nouveau maître. "
Dixon Kemp, Yacht & Boat Sailing, 1896.

Une partie de l'équipage du Classe J Ranger  
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  Equipet Un équipet est un rangement : une cavité cubique ou parallépipédique avec un coté partiellement ouvert afin que les objets rangés à l'intérieur ne sortent pas dans un coup de mer. Désolé, pas d'image d'équipet  
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  Erre

C'est le mouvement résiduel (ou le moment) conservé par un navire dont on vient de couper la propulsion. Le fait qu'il se déplace encore par rapport à l'eau lui permet de se diriger grâce à son gouvernail.

Sur notre image, le blason de la commune d'Erre : Erre fait partie du canton de Marchiennes, arrondissement de Douai. Ses habitants, les Errois, étaient 1346 au recensement de 1999.

Blason d'Erre  
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  Escogriffe

Encore une invective du capitaine Haddock : homme de haute stature, généralement mince et mal bâti, dégingandé. Pléonasme : un grand escogriffe. Par extension, individu dont l'allure louche incite à la méfiance.

Mot d'orig. obscure. Peut-être composé de griffe (cf. griffer « ravir, emporter » au xviie s.) et d'un 1er élément obscur qui pourrait être escroc.

Vegetarians  
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  Espar

Désigne les longues pièces rigides (en bois, composite ou métal) du gréement servant à établir la voilure : mât, bôme, vergue, corne, gui, tangon, bout-dehors, etc.

Sur notre image, les espars de Maltese Falcon (voir à "phare" plus d'informations sur son gréement.)

Les espars de Maltese Falcon  
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  Esquimautage

L'esquimautage désigne l'opération qui consiste à redresser un kayak chaviré. Esquimauter permet au kayakiste de reprendre rapidement sa navigation sans quitter son bateau, c'est-à-dire sans y laisser entrer de l'eau. La maîtrise de cette technique est impérative pour les Inuits qui ne peuvent envisager de nager dans les eaux glacées de l'arctique. Elle donne une grande confiance au kayakiste qui la maîtrise car elle supprime l'une de ses grandes craintes : que faire si je chavire ? Arriverai-je à remonter à bord ? Quel est le sens de ma vie ?

Je renvoie les curieux à Wikipedia.

Notre image: Non, ce n'est pas vraiment comme ça que l'on esquimaute... Mais par contre c'est sûr que ça épate les copains ! Voyez plutôt cet exemple en images.

Non, ce n'est pas vraiment comme ça que l'on esquimaute...  
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  Estrope

Boucle de filin qui entoure une poulie ou un élément de gréement permettant de le saisir, en général par l'oeil que comporte l'estrope.

Sur notre image, une poulie à triple réa et estrope double d'origine hollandaise.

Poulie triple à estrope  
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  Etai

L'étai est l'élément de gréement dormant (câble ou gros cordage) qui tient le mât sur l'avant. Le faux étai n'est pas une imitation, c'est un second étai capelé sous l'étai principal. L'étai sert souvent de draille pour le (ou l'un des) focs.

En charpente, l'étai est une grosse pièce en bois ou en métal dressée obliquement ou verticalement pour servir provisoirement d'appui, de support à une construction ou une partie de construction (mur, voûte, toit, etc.).

Etais  
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Etale, Etaler

Résister, supporter le mauvais temps. Compenser la vitesse d'un courant. La mer est étale au changement de marée, avant qu'elle ne commence à descendre ou monter. Etale  
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  Etalingure Fixation du bout du mouillage au bateau ou à l'ancre. Si on file toute la chaîne, il sera important d'être certain que l'on n'a pas oublié l'étalingure au fond de la baille de mouillage... Etalingure  
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  Etambot

Pièce fixée sur la partie arrière de la quille, servant de renfort central au tableau, ou en l'absence de celui-ci (arrière pointu) recevant la fixation des extrémités des bordés, et sur lequel s'articule le gouvernail. Un "faux-étambot" est un étambot rapporté sur l'extérieur de la coque.

Le gouvernail d'étambot fut développé en Occident à partir du XIIIe siècle, bien qu'il fut connu en Baltique et en Perse dès le début du XIe siècle, et son origine est incertaine, la Perse ayant pu constituer un relais entre la Chine et l'Occident. En remplaçant la rame de gouverne latérale, le gouvernail d'étambot permet de mieux contrôler le navire. C'est l'une des innovations de navigation qui permirent les grands voyages de découverte des occidentaux.

Etambot  
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  Etambrai Ensemble de charpente de renfort de la structure du pont au passage du mât à travers celui-ci. Par extension, fixation latérale et longitudinale haute du mât au niveau du pont. Etambrai  
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  Etarquer

Appliquer la tension finale à une manoeuvre après l'avoir embraquée ou bordée.

Sur notre image, l'étarquage d'une ride entre 2 caps-de-mouton. Notez comme tous les efforts sont orientés pour que la tension soit appliquée dans le sens de l'étarquage.

Ride  
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  Etiquette navale

Rappeler les règles basiques du savoir-vivre en mer n'est pas l'objet de cet article, nous nous contenterons de parler de pavillons, car il y a visiblement une lacune très générale dans ce domaine actuellement, en ce qui concerne nos petits bateaux (et je parle aussi pour moi). Je remercie Didier qui m'a donné tout plein d'infos et de pistes pour faire ce petit état des lieux.

Le grand absent de nos bateaux est le pavillon national. Son absence est navrante car elle témoigne d'un désintérêt envers les valeurs qu'il représente, en particulier la notion de communauté nationale, de démocratie et de laïcité. Il faut dire qu'au siècle dernier, on nous a fait avaler pas mal de couleuvres au nom de la patrie... Mais la présence de ces trois couleurs à la corne d'une voile aurique ou sur un mât joliment incliné à l'arrière ajoute une touche d'élégance à n'importe quel bateau : pourquoi se priver ?

Taille : Le pavillon doit être en relation avec l'importance de l'esquif : une longueur du battant de 10% de la longueur de la coque est une bonne approximation, et le pavillon doit être 50 % plus long que haut (proportion 2:3), et les trois bandes de largeur égale. Les pavillons de la Marine Nationale ont la proportion des 2:3, mais les bandes de couleur ont une taille respective de 30:33:37 qui permet de les percevoir comme d'égales dimensions lorsque le pavillon flotte au vent. Les couleurs Pantone sont le Reflex Blue, Safe (blanc) et Red 032.

Emplacement : A la corne d’une voile aurique (y compris à livarde) ou sur la
balancine d'une voile marconi, au 2/3 de sa hauteur (mais cette position peut porter à confusion et faire croire à un deuil, voir plus bas). Si le gréement comporte plusieurs mâts, c'est le mât le plus en arrière qui porte le pavillon. Si les voiles ne sont pas hissées, ou si le bateau n'a pas de gréement, le pavillon est porté sur un mât de pavillon (si les voiles sont hissées, il est acceptable que le pavillon reste "en bas" sur le mât de pavillon, par dérogation, en particulier sur les gréements marconi). Le mât de pavillon doit être sur le couronnement, soit sur tribord, soit au milieu, jamais sur bâbord.

Un seul par drisse : Le pavillon national doit impérativement être seul sur sa drisse, et en principe, c'est la règle pour tous les pavillons, sauf si vous transmettez un signal (de détresse, notamment). En tout cas, aucun autre pavillon national ne doit être sur la même drisse, ce serait une injure à celui qui est en bas. Si vous avez un pavillon (ou guidon) de club ou de propriétaire, sa place est en tête de mât comme une girouette (fixé sur une hampe envoyée en tête du mât le plus en avant si vous en avez plusieurs pour le pavillon de club, en arrière pour celui du propriétaire) ou sur un mât de pavillon à la proue en l'absence de gréement. La barre de flêche tribord remplace la tête de mât, souvent occupée par une girouette-anémomètre et une ou plusieurs antennes. Mais c'est aussi l'endroit où doit être porté le pavillon de courtoisie (pavillon national du pays que vous visitez) : s'il doit être à poste, migrez le pavillon de club ou de propriétaire sur la barre de flêche bâbord.

Ne le sortez pas la nuit : Un pavillon national s’envoie et s'amène : aucun pavillon ne doit battre pendant la nuit (fixée abitrairement de 20h à 8h). Laisser un pavillon de nuit est un manque de respect des couleurs nationales. Il est à noter que les sémaphores de la Marine Nationale sur nos côtes négligent de nos jours de rentrer leur pavillon la nuit : so shocking ! En principe, le pavillon doit aussi être rentré lorsque personne n'est à bord. Si vous prenez la peine d'avoir un pavillon national et de le sortir, pensez à le rentrer la nuit et lorsque vous quittez le bord, ne serait-ce que par économie, pour le faire durer plus longtemps.

Salut : Si vous avez gréé votre pavillon sur une drisse, vous pouvez tenter de saluer les navires militaires que vous croiserez : descendez vos couleurs lentement aux 2/3 de la hauteur, le pavillon étant gardé ainsi jusqu’à ce que l’autre ait répondu, on le renvoie alors à nouveau à bloc. S'il répond, répétez la procédure une seconde fois, il fera de même. Faites le la prochaine fois que vous croiserez une vedette de la Gendarmerie, vous me raconterez !

Pavillon en berne : Le pavillon national se met en berne en cas de deuil. Dans ce cas, le pavillon national flotte à mi-hauteur de son mât ou de la chute de la voile.

Grand Pavois : ne se porte qu'au port ou au mouillage. Voir l'article.

Le Redoutable et le Victory à Trafalgar

Le Victory, déja bien abîmé, va entrer en collision avec le Redoutable. Les deux navires vont ensuite dériver accrochés l'un à l'autre en se combattant à bout portant et l'amiral Nelson sera atteint par un tir de mousquet provenant de la mâture du Redoutable (on recherchait les épaulettes dorées pour éliminer les officiers).

Notez le pavillon hissé à bloc à la corne portée par le mât le plus en arrière sur le Redoutable.

 

Lac d'Orient

Hum... Va falloir voir à ajouter des drisses ou des mâts...

 

 
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  Etrave

Pièce avant de la charpente de la coque. Prolonge la quille à laquelle elle est fixée par le brion, jonction renforcée intérieurement par le marsoin. Peut être doublée intérieurement d'une contre-étrave, extérieurement d'un taille-mer (en général métallique) qui rejoint la bande-molle sous la quille.

Désigne plus généralement l'avant du bateau, synonyme de proue.

On parle aussi de "fausse-étrave" pour désigner une pièce rapportée sur l'extérieur de l'étrave :

Fausse étrave

Sur l'image ci-contre : à droite, la fausse-étrave a déjà été fixée, alors qu'à gauche elle n'y est pas encore.

Cliquez sur l'image pour la voir en grand.

Cliquez sur l'image du Normandie pour voir le détail des pièces de charpente d'une étrave en construction traditionnelle.

 

Etrave du paquebot Normandie  
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  Etuvage Procédé consistant à envoyer de la vapeur dans un coffrage afin d'assouplir des pièces de bois qui y sont placées car elles devront être fortement ployées. La chaleur et l'humidité ramolissent la lignine du bois, permettant aux fibres de glisser les unes par rapport aux autres. En refroidissant la lignine retrouve sa rigidité et la pièce étuvée tend à conserver la forme qu'on lui a donnée à chaud. Etuvage  
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  Evitage, Eviter

L’évitage peut être volontaire : c'est la manœuvre qui consiste à faire pivoter un navire sur lui même dans un espace restreint en s'aidant de sa propulsion, de sa barre et éventuellement de remorqueurs et de pousseurs ou d'aussières passées sur un quai. Sinon, l'évitage désigne le mouvement du navire au mouillage, sous l'effet du vent et du courant.

La surface du cercle d'évitage d'un navire dépend de sa taille, de la longueur de sa ligne de mouillage, de l'action du courant et de la force du vent. D'autres paramètres entrent en ligne de compte de manière plus subtile tels que la surface des œuvres mortes du navire, la forme de sa quille et sa masse. Avant de mouiller, on s'assure qu'il n'y a aucun obtacle potentiel dans le cercle d'évitage autour du point de mouillage choisi. S'il est impossible de trouver la place nécessaire, on pourra embosser. Merci Wikipedia.

Cercle d'évitage  
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  Exothermie Dégagement de chaleur qui accompagne certaines réactions chimiques (du fait de l'agitation moléculaire), notamment celle de l'époxy, qui peut atteindre 170 °C. Chaleur  
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Ce glossaire restera en développement : n'hésitez pas à me signaler les termes ou expressions que vous souhaiteriez voir ajoutés à cette liste, ainsi que toute erreur, omission ou tout autre défaut. Son objet est simplement de compenser la nécessité pratique d'employer des termes techniques sans lesquels les explications sont difficiles. J'ai essayé d'y inclure tout le vocabulaire maritime utilisé sur ce site, les termes "usuels" qu'il me semble utile de maîtriser (et finalement, par demande populaire, les étrangetés maritimes...)
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