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Se dit Golf. Signifie : je demande un pilote. |
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Gabarit |
Pièce en bois de faible épaisseur qui sert de "patron" : modèle grandeur nature de la pièce à réaliser. |
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Galbord |
Premier bordé du bas de la coque qui viendra contre la quille dans la rablure. On parle moins du second bordé, appelé "contre-galbord" et du troisième, le "ribord". Après, ils n'ont plus que des numéros jusqu'à la préceinte, qui ceinture le haut des membrure et forme le haut du bordé (et qu'on s'appelle le carreau sur une embarcation légère. |
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Galhauban |
Câble tenant latéralement et sur l'arrière les mâts supérieurs des anciens gréements. Aujourd'hui, c'est le câble qui tient latéralement (mais pas sur l'arrière) la tête de mât, par opposition au bas-hauban, qui tient le mât à hauteur des barres de flèche. |
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Garcette |
Manoeuvre frappée dans les oeillets de la bande de ris, qui permettent d'étouffer la toile située entre la bande de ris et la bordure ou la bande de ris inférieure. Autrefois petit cordage utilisé pour fouetter les matelots punis (aille !)
Aujourd'hui, désigne génériquement tout petit cordage de faible diamètre. |
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Garde |
Amarre transversale permettant d'immobiliser le bateau à quai. Les pointes sont les amarres perpendiculaires (généralement une à l'avant, une autre à l'arrière) et la garde évite que le bateau ne bouge en longueur. On a la garde montante, qui part de l'arrière du navire vers le quai à hauteur de l'avant, et la garde descendante qui part de l'avant du navire vers le quai à hauteur de l'arrière. |
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Génois |
On appelle "foc de Gènes", "foc génois", ou génois tout court le grand foc de beau temps à recouvrement. Recouvrement signifie que la partie arrière du génois recouvre partiellement l'avant de la grand-voile. |
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Genou |
Pièce courbe servant à joindre deux éléments d'une membrure.
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Gilet de sauvetage |
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Dispositif d'aide à la flottabilité personnelle qui fait partie du matériel de sécurité de base. Il est impératif que le gilet soit bien ajusté sur la personne qui le porte, sans quoi ell passera à travers au moment de vérité ! |
Sur notre image de droite, ce "sumo tube" n'est pas exactement un gilet de sauvetabe, mais ça a l'air bien ! |
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Gîte |
La gîte est l'inclinaison du navire par rapport à sa ligne de flottaison normale. Elle peut être causée par plusieurs facteurs : soit un déplacement du centre de gravité (par exemple un chargement qui a rippé), soit sous l'effet de la poussée du vent dans les voiles. Cet effet est maximum à l'allure du près car la composante latérale du vent est très forte (alors qu'au vent arrière, elle est nulle.)
Sur notre image du haut, le catamaran Orange dans un coup de gîte. Sur les catamarans, la gîte est spectaculaire, car on passe très vite de la situation de l'image du haut à la situation "sur le toit" (chaviré quoi !), en passant par la photo du bas. Là, Orange (en haut) est à sa situation de stabilité maximale, contrairement aux apparences : le poids de la coque soulevée (donc non supportée par la poussée d'Archimède) déplace le centre de gravité au vent, alors que le centre de carène est totalement basculé sous le vent (voir l'article Lest pour des explications plus détaillées.) Le formule 40 du bas a largement dépassé sa position de stabilité maximum (le centre de gravité est nettement plus proche du centre de carène, mais pas encore dans le même plan, quoique si on compte le poids du gréement...) L'inclinaison du gréement suffit sans doute à déventer suffisament les voiles, ou la risée est passée, toujours est-il que dans le cas de cette image, cela ne s'est pas fini par un chavirage. |
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Glaçage |
voir Imprégnation. |
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Godiller |
Faire avancer une embarcation à l'aide d'un seul aviron. Il est placé dans un trou de godille, échancrure dans le tableau arrière ou une dame de nage de l'embarcation et manœuvré en effectuant des mouvements en huit dans l'eau. |
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Goëlette |
Voilier à gréement aurique ou marconi sur deux mâts ou plus (jusqu'à 7 mâts sur le Thomas W. Lawson), dont le grand mât est placé à l'arrière et le mât de misaine à l'avant. Ce type de gréement a largement été utilisé par les pêcheurs et survit aujourd'hui en France sur l'Etoile et la Belle Poule qui sont des goëlettes à hunier. Eric Tabarly a ré-introduit ce gréement en course-croisière sur son Pen Duick III, qui est une goëlette à mâts égaux.
L'essentiel est qu'il y ait au moins deux mâts, et qu'aucun mât ne soit plus haut que celui placé le plus en arrière. L'invention du gréement de goëlette est attribuée aux Hollandais, mais il a surtout été utilisé et développé par les Américains après la guerre d'indépendance contre l'Angleterre. Parmi les plus célèbres goëlettes : Bluenose (canadien !), America, Atlantic...
L'origine du mot goëlette est probablement "goéland", qui vient lui-même du breton gwelan. |
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Goémon |
Le goémon désigne l'ensemble des algues détachées des fonds et qui se déposent sur les grèves. L'ennui c'est qu'avant de se déposer sur les côtes, le goémon flotte en mer à la surface et se prend dans les quilles, les dérives, les gouvernails et même les lignes de pêche à la traîne. Je ne parle même pas des filets... |
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Goscinny, René |
René Goscinny (14 août 1926 - 5 novembre 1977) est un écrivain, humoriste et scénariste de bande dessinée français, d'origine juive polonaise. Il est connu mondialement pour les albums d'Astérix et Lucky Luke (personnage créé par Morris, mais auquel Goscinny donna, en tant que scénariste et gagman, un second souffle).
Il est l'un des auteurs français les plus lus au monde : l'ensemble des bandes dessinées et livres qu'il a écrits représente environ 500 millions d'ouvrages vendus.
Goscinny, sera scénariste d'un très grand nombre de BD, outre ses très grands succès que sont Astérix et Lucky Luke : on peut citer Iznogoud, Oumpah-pah, Spaghetti et les Dingodossiers, rien que du (très très) bon. Pendant un temps, il signe entre autres la rubrique savoir-vivre de "Bonnes Soirées" sous le pseudonyme de Liliane d'Orsay...
Merci Wikipedia et autres. |
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Gouvernail |
Appareillage constitué d'un plan vertical immergé, situé à l'arrière d'un bateau et servant à le diriger.
Notre image montre le gouvernail particulier d'un Beetle Cat (photo de maquette) Ce type de gouvernail long et très peu profond est souvent complété par une plaque fixée horizontalement sous la semelle du safran qui augmente considérablement son rendement en évitant que les flux des 2 côtés ne se mélangent.
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GPS |
Le GPS (Global Positionning System) opérationnel depuis 1995 permet de connaitre en permanence la position dans les trois dimensions d'un récepteur-calculateur par trilatération des signaux émis par au moins 4 des 30 satellites du système. Certes, mais encore ?
Le GPS fonctionne grâce au calcul de la distance qui sépare un récepteur de plusieurs satellites. La position des 30 satellites étant transmise régulièrement au récepteur, celui-ci peut, grâce à la connaissance de la distance qui le sépare des satellites, connaître ses coordonnées.
La précision "de base" du GPS est de l'ordre de 10 à 20 m, et elle passe de 2 à 3 m par le raffinement du DGPS (pour Differential GPS). Dans le DGPS, des stations au sol corrigent les erreurs liées à la distance des satellites (en orbite à 20 000 km d'altitude), à la relativité (déformation de l'écoulement du temps en fonction de la gravité et de la vitesse, vous vous rappelez d'Einstein ?) et à la propagation des ondes. Les stations recevant les mêmes signaux que les récepteurs mobiles, mais connaissant, elles, leur position fixe, transmettent des valeurs de corrections aux récepteurs mobiles.
Le GPS est un système mis au point par l'armée américaine et toujours sous contrôle des Etats-Unis. C'est pour réduire sa dépendance que l'Europe a décidé de lancer son propre système "Galileo". Un accord d'interopérabilité a néanmoins été conclu afin que les deux systèmes émettent sur les mêmes longueurs d'onde des signaux compatibles, qui permettront de continuer à utiliser les terminaux actuels avec une précision et une sécurité de fonctionnement améliorées. |
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Grain |
Coup de vent souvent accompagné de pluie, neige ou grèle, ou simplement, averse soudaine et isolée : beurk ! |
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Grand pavois |
Pavois a la même origine que pavillon. Le pavois est un grand bouclier de forme ovale ou quadrangulaire, porté par les fantassins et plus particulièrement les arbalétriers, au Moyen Âge.
On voit apparaître cette arme défensive au XIVe siècle. À cette époque, l'arbalète avait une bonne portée de tir, mais était très longue à bander ; une minute au moins était nécessaire à un arbalétrier habile pour mettre la corde dans l'encoche et décrocher le carreau. Pendant ce temps, il restait exposé aux traits de l'ennemi. Un grand pavois qui pût couvrir le corps tout entier s'avérait donc nécessaire.
En termes de marine, le pavois est la couverture par l'extérieur des bastingages des navires de guerre. Ils étaient à l'origine recouverts de bandes de tissus de couleur les jours de sollenité. On parlait alors de pavoiser. Aujourd'hui le pavois est la partie de la muraille qui dépasse du pont.
Avec l'adoption des pavillons alphabétiques de code, ceux-ci furent adoptés pour cette ornementation. Par extension, de nos jours et pour les fêtes, on hisse tous les pavillons disponibles dans la mâture, attachés les uns aux autres: c'est ce que l'on nomme le grand pavois.
Le grand pavois est composé des 40 pavillons du code dans l'ordre suivant :
E Q 3 G 8 Z 4 W 6 P 1 I apercu T Y B X 1er substitut H 3eme substitut D F 2eme substitut U A O M R 2 J O N 9 K 7 V 5 L C S
Soit de gauche à droite et de haut en bas :
Pour un sloup : de l'étrave à la tête de mât : E Q 3 G 8 Z 4 W 6 P 1 I aperçu T Y B X 1er substitut H 3eme substitut, puis de la tête de mât à la poupe : D F 2eme substitut U A O M R 2 J O N 9 K 7 V 5 L C S
Pour un ketch : de l'étrave à la tête de grand mât : E Q 3 G 8 Z 4 W 6 P 1 I aperçu T, puis de la tête de grand mât à la tête artimon : Y B X 1er substitut H 3eme substitut D F 2eme substitut U A O, et enfin de la tête d'artimon à la poupe : M R 2 J O N 9 K 7 V 5 L C S.
On peut ajouter le pavillon national en tête de mât.
Le Grand Pavois est le nom adopté en 1972 pour le salon nautique annuel de fin d'été à La Rochelle. |
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Grand-voile |
La grand-voile est la voile établie sur le coté arrière du grand-mât d'un voilier. Sur les gréements à voiles carrées, la grand-voile est la voile carrée établie en bas du plus grand mât.
Notre image, empruntée à Wikipedia, représente une grand-voile bermudienne ou marconi.
Le point de drisse (1) désigne l'angle situé au sommet de la voile une fois celle-ci hissée : c'est l'endroit où la drisse est frappée. Le point d'amure (10) désigne l'angle attaché au point fixe du bateau : lorsque la voile est en position le point d'amure est sur l'avant du bateau. Le point d'écoute (12) désigne l'angle de la voile du côté de l'écoute.
Chacune des extrémités de la voile reçoit un renfort (3) constitué de plusieurs épaisseurs de tissus cousues ensemble parfois renforcées par une structure rigide. La têtière (3) est la partie renforcée de l'extrémité supérieure de la voile. Un œillet situé à chacun des angles permet de fixer la voile au gréement.
Les côtés d'une voile triangulaire sont :
- La bordure (11) est le côté de la voile parallèle au pont : c'est le bas de la voile lorsque celle-ci est hissée. Sur la grand-voile la tension de la bordure est modulée selon la force du vent afin de creuser ou d'aplatir la voile.
- Le guindant (6) est le bord d'attaque de la voile (côté mât pour la grand-voile.) En ajustant la tension sur le guindant, on déplace de creux de la voile vers l'avant ou l'arrière. On utilise le cunningham pour ajuster rapidement la tension du guindant.
- La chute (5) est le côté de la voile situé vers l'arrière, toujours libre : sa tension est réglée par un nerf de chute (8)
Sur la grand-voile on trouve également 2 à 3 bandes de ris (9) - zones horizontales en partie renforcées et comportant des œillets aux extrémités qui sont utilisées pour réduire la surface de la grand-voile lorsque le vent forcit (prise de ris.)
Une voile est généralement composée de laizes (7) bandes de tissus cousues les unes aux autres, découpées de manière à répartir l'effort en faisant éventuellement varier le grammage et positionner le creux de la voile. Une voile n'est pas plate sauf s'il s'agit d'une voile de tempête comme une suédoise. (Oui, c'est ici que vous l'avez lu en premier, les suédoises sont plates !)
La chute de grand-voile est arrondie : c'est le rond de chute qui est raidi par 3 à 4 lattes (4). Le guindant de la grand-voile est rendu solidaire du mât soit grâce à des coulisseaux (2) fixés à la voile et passés dans une gorge du mât ou un rail fixé sur celui-ci, soit grâce à une ralingue (c’est-à-dire un cordage cousu le long de la voile) en général complétée de cercles de mât ou d'un transfilage. La bordure de la grand-voile est souvent aussi tenue par une ralingue tenue sur la bôme comme le guindant sur le mât.
Article partiellement piqué à Wikipedia. |
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Grappin |
Petite ancre à quatre ou cinq branches recourbées et dont on se sert pour mouiller les embarcations légères. Egalement utilisé au bout d'un cordage léger pour accrocher et rapprocher un mouillage, voire un autre bateau, afin de passer à l'abordage. |
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Gréement |
Le gréement est composé de l'ensemble de la mâture, de la voilure, et, des manoeuvres.
On distingue le gréement courant, mobile (les drisses, les balancines), qui permettent de manoeuvrer, et le gréement dormant, fixe (les haubans, les étais), qui tiennent la mâture.
Sur notre image, le gréement de la goëlette à hunier "Lynx". |
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Grève |
La grève désigne le terrain, souvent formé de sable, de graviers, ou de vase, qui constitue le rivage d'un cours d'eau ou de la mer.
La place de Grève était jusqu'en 1803 la place de l'Hôtel-de-Ville, à Paris, nommée ainsi en référence à la grève de la berge de Seine toute proche. |
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Gui |
Espar bas d'une voile aurique, qui tient la bordure entre le point d'amure et le point d'écoute. Synonyme de bôme. |
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Guibre |
Prolongement de l'étrave sur les navires anciens, sur laquelle se fixait le mât de beaupré. Aujourd'hui on parle d'étrave à guibre quand son profil comporte une partie concave.
Sur notre image, l'étrave à guibre de Pen Duick III. |
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Guindant |
Le guindant est le bord d'attaque de la voile. Sur une voile d'avant, il sera sur la draille, sur une voile d'arrière il sera le long du mât. |
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Guindeau |
Treuil servant à mouiller et relever le mouillage.
Sur notre image, l'équipage entretient le guindeau de Pride of Baltimore II. |
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Guirlande |
C'est la courbe de structure horizontale qui tient ouverte l'étrave et sur laquelle prennent appui les serres bauquières.
Sur une coque amphidrome, on trouve également une guirlande à la poupe. |
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