Arwen Marine
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E

   
         
  E Se dit Echo. Signifie : je viens sur tribord. E  
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  Ecart (Joint en écart)

Type de joint en biseau permettant de joindre deux pièces bout à bout en limitant l'affaiblissement de la pièce obtenue. Pour joindre les panneaux de contreplaqué à l'époxy, on utilise un joint de 8 à 12 pour 1 (le joint est 8 à 12 fois plus large que l'épaisseur des pièces). Cela donne une bonne surface de collage et permet à la pièce résultante de ne pas présenter de "point dur" en flexion.

On utilise plutôt aujourd'hui la forme anglaise : scarf

Scarf ou Ecart  
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  Echouage, Echouer Un navire s'échoue quand il touche le fond, volontairement ou non. Echouage (Australie)  
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  Ecope, Ecoper Une écope est tout récipient servant à prendre de l'eau pour l'utiliser ou la déplacer. On dit qu'un Canadair "écope" quand il remplit sa soute en planant sur la surface d'un plan d'eau. En bateau, l'écope sert généralement à évacuer l'eau qui a pénétré à l'intérieur du bateau. Ecope  
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  Ecoute

L'écoute est la manoeuvre qui sert à contrôler une voile du coté de sa chute (sauf les voiles symétriques, comme le spinnaker, pour lesquelles on parle de bras, héritage des voiles carrées.)

Le point d'écoute est le coin ou angle de la voile qui se trouve à l'intersection de la chute (bord de fuite) et de la bordure (bas de la voile.)

Sur notre image, le point d'écoute d'une voile traditionnelle. Le nerf de chute est visible à la sortie de sa gaine sur la gauche. On voit également que les panneaux de cette voile sont assemblés à triple couture (simple ou double pour les placards de renfort.) La ralingue de chute est arrêtée en sifflet après avoir contourné le point d'écoute sous le renfort en cuir, et autour de laquelle est saisi l'oeillet.

Les autres angles significatifs d'une voile sont le point d'amure et clui de drisse.

Point d'écoute
Poin d'écoute détail
 
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  Ecubier Manchon métallique permettant le passage à travers le pavois de l'orin ou de la chaîne de mouillage. On voit très bien les écubiers de cette malheureuse épave.  
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  Elancement Partie avant (étrave) et arrière (voûte) de la coque au-dessus de la flottaison et qui permet d'alonger la carène en cours de navigation (grâce à la gîte et au système de vagues généré par le déplacement de la carène). Cet alongement de la carène est souhaitable soit pour des raisons de tenue de mer, soit pour des raisons d'esthétique, soit surtout pour contourner une jauge imposant une limitation de longueur. En effet, plus la carène est longue, plus son potentiel de vitesse est élevé (sauf pour les bateaux qui arrivent à planer.) cf flottaison. Elancement de l'étrave  
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  Elingue, Elinguer

Manoeuvre passée autour d'une charge pour y crocher un moyen de levage. Attention que tout soit bien accroché partout...

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Photo 1 : levage pour mise à l'eau Photo 2 : l'élingue avant cède... Mise à l'eau ! Photo 3 : pour être à l'eau, c'est à l'eau...
 
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  Embosser

Maintenir suivant une position donnée à l'aide de deux amarres placées l'une à l'avant, l'autre à l'arrière, de manière à annuler l'action du vent, du courant.

Voir également affourcher.

   
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  Embraquer

Raidir une manoeuvre, la tendre mais sans la mettre en tension excessive. Dans ce dernier cas on parlera de "border plat".

Sur notre image, Steve Fossett en train d'embraquer sur Cheyenne, catamaran géant avec lequel il a battu (entre autres) en 2005 le record du tour du monde à la voile en équipage, bien que ce record ne soit pas homologué car il a refusé de payer les droits d'enregistrement réclamés. Steve Fossett, qui fit sa fortune dans les services financiers, est devenu célèbre grâce à ses cinq tours du monde sans arrêt : en solitaire en ballon, en bateau, et en solitaire en avion. Fossett a établi 116 records dans cinq disciplines différentes, dont 60 sont toujours valides (au 13/11/2007.)

Steve Fossett a disparu le 3 septembre 2007 au cours d'un vol "ordinaire" au dessus du désert dans le Nevada. A ma connaissance, on ne l'a toujours pas retrouvé, ni l'avion de tourisme à bord duquel il a disparu. Etrange... et je ne résiste pas au plaisir de vous ajouter (7 août 2008) les infos suivantes trouvées sur le site "www.levif.be".

« L'aventurier Steve Fossett serait encore en vie. Selon le lieutenant-colonel Cynthia Ryan de la Civil Air Patrol américaine, le multimillionnaire disparu en septembre 2007, dont le corps et l'avion n'ont jamais été retrouvés, aurait mis en scène sa disparition.

"J'effectue ce genre de recherches et de sauvetage depuis 14 ans, Fossett aurait dû être retrouvé depuis bien longtemps", a déclaré le lieutenant-colonel Cynthia Ryanau au journal britannique Daily Telegraph. "Nous avons trouvé six autres avions pendant nos recherches, nous sommes très forts dans ce que nous entreprenons."

Steve Fossett, le premier homme à faire le tour du monde en solitaire en montgolfière sans escale et détenteur de plusieurs records du monde a disparu le 3 septembre 2007 avec son avion dans la zone montagneuse à la frontière entre les Etats américains de Californie et du Nevada.

Les moyens mis en oeuvre pour retrouver l'aventurier de 63 ans ont été les plus importants de toute l'histoire des Etats-Unis. A l'aide de technologie infrarouge, de radars, de photos satellites, 30 avions privés et des experts d'Internet ont inspecté le désert du Nevada à la recherche de la moindre trace de vie de l'aviateur, en vain.

Le choix de l'avion fait aussi froncer les sourcils de Ryan : le Bellanca Citabria Super Decathlon se démonte et se dissimule en effet très facilement. Fossett aurait aussi déclaré qu'il allait repérer des zones d'entraînement pour battre le record de vitesse à bord d'un véhicule terrestre mais il n'aurait emporté aucun équipement approprié. Finalement, il semblerait qu'il volait cette fois-là seulement pour son plaisir. »

Steve Fosset en train d'embraquer sur Cheyenne  
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  Emerillon

Pièce de connection permettant la rotation.

Sur notre image, un mousqueton à émerillon.

Mousqueton à émerillon  
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Empanner, Empannage

Plusieurs sens : soit mettre en panne, c'est à dire arrêter la progression du navire, soit virer vent arrière (virer lof pour lof) en faisant passer la bôme d'un bord sur l'autre. Manoeuvre délicate si le vent est fort... Pour limiter les risques il faut essayer de le faire au moment où la vitesse du bateau est la plus élevée afin de réduire le vent relatif.

Sur notre image, un empannage involontaire suite à un départ à l'abattée.

Empannage  
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  Empèneler Mouiller deux ancres en ligne pour améliorer la tenue du mouillage, quand on craint qu'il chasse. On amarre l'orin de la première ancre au diamant de la seconde, si c'est une ancre à jas, sinon à l'ancrage prévu à cet effet sur l'avant de l'ancre.) Le diamant est la partie où se rencontrent la verge et les deux pattes, le jas est la partie transversale dont le rôle est d'assurer que l'une des pattes corche le fond et s'enterre lors de la traction. Sur notre photo, ce jas coulisse pour se ranger parallèle à la verge, permettant de saisir l'ancre à plat pont. Une clavette amovible permet de le bloquer en position. Ancre à jas  
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  Emplanture Bloc percé d'une mortaise installé sur la carlingue pour recevoir le tenon du pied de mât. Synonyme : pied de mât. Emplanture  
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  Encablure

L'encablure a une longueur variable selon la définition utilisée :

  • un dixième de mille, soit 185.20 m
  • cent brasses, soit 182.80 m

Quoi qu'il en soit, encablure faisait référence à la longueur du cable d'ancre, longueur déterminée par la longueur des corderies, bâtiments où l'on fabriquait ces cables (voir la corderie de Rochefort), avant que l'évolution technologique ne permettre de fabriquer des aussières de n'importe quelle longueur.

Catre marine  
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  Enfléchure Les enfléchures sont constituées de cordage fin noué ou ligaturé sur les haubans afin de permettre à l'équipage de monter dans le gréement pour manoeuvrer. Des gabiers dans les enfléchures d'Eagle, le trois mâts des US Coast Guards pour une parade  
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  Enfourner Piquer l'étrave dans une vague au point que l'avant engage sous l'eau. Fréquent au portant sur les multicoques modernes, finit souvent en chavirage par l'avant. Enfourner  
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  Engoujure

Encoche pratiquée à la circonférence d'un élément de gréement pour y installer une estrope.

Sert également à souligner la préceinte au lieu d'un liston, comme sur notre image.

Ce misainier en construction montre l'engoujure taillée dans sa préceinte  
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  En grand

A donf.

Sur notre image, c'est l'étrave de Mari-Cha VI (prioritaire) qui s'invite à bord d'un "petit", sans trucage...

 

J'avais dit d'abattre en grand !  
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  Envoyer

Envoyer une voile ou un pavillon, c'est le ou la hisser, c'est-à-dire le ou la monter au mât.

Envoyer tout court signifie lancer la manoeuvre de virement de bord.

Sur notre image, c'est un beau flétan que ces pêcheurs hissent hors de leur cale au retour de pêche.

Envoyez le flétan !  
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  Eole

Dans la mythologie grecque, Éole est un personnage assimilé au dieu des Vents.

En fait, il semble d'abord avoir été considéré comme un simple mortel, comme en témoigne l'Odyssée, où Homère en fait le fils d'Hippotès. C'est un roi d'Éolie, ami des dieux, à qui Zeus donna la maîtrise des vents.

L'Énéide présente une version différente : « Dans une vaste caverne, Éole tient enchaînés et emprisonnés les vents, qui s'efforcent de fuir, ainsi que les tempêtes bruyantes. »

Quand Ulysse revint de Troie, son bateau fut secoué par une violente tempête. Mais comme Éole l'aimait bien, Il lui donna une outre où il avait enfermé les vents contraires au voyage d'Ulysse. Malheureusement, ses compagnons voulurent voir ce qu'il y avait dans l'outre et ils l'ouvrirent, les vents s'échappèrent précipitament et se déchaînèrent en tous sens. Ils perdirent le contrôle du bateau et arrivèrent sur une île à Tinos.

De son nom découle l'adjectif éolien et le substantif éolienne.

Merci Wikipedia

Eole  
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  Epissure Tressage de deux cordages entre eux pour les réunir. Tressage particulier d'un cordage pour former une boucle (un oeil.) On défait les brins du cordage et on les entrelace en les décalant d'un rang à l'aide d'un épissoir. Oeil avec épissure carrée.  
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  Epontille

Pièce verticale installée entre la carlingue et le pont pour le soutenir. Par extension, toute pièce verticale en soutenant une autre, ou reprenant un effort sur cette dernière.

Sur notre image, je n'ai pas trouvé d'épontille. Il s'agit de Pyewacket IV, avec sa magnifique quille basculante (sans trucage.) Comme ça les équipiers au rappel ont quelque chose à regarder. Je ne sais pas s'ils font des paris sur les coups de gîte : sortira, sortira pas ?

 

Pyewacket IV  
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Epoxy

Époxy est une contraction de époxyde. L'époxyde est un groupement chimique qui donne son nom à des molécules ou monomères époxyde puis par extension aux polymères polyépoxyde. Les polyépoxydes sont couramment utilisés comme adhésifs ou peintures.

La résine époxy "durcit" ou "prend" (le mot à utiliser est "polymérise") quand elle est mélangée à un agent catalyseur appellé "durcisseur". Il se produit une réaction exothermique dans laquelle l'oxygène du monomère est "renversé". Une matrice à haute tolérance de déformation se forme et colle les matériaux ensemble.

Le développement commercial de l'époxy a été mené en parallèlle aux Etats-Unis et en Suisse de 1927 à 1936. Il existe aujourd'hui une centaine de producteurs de résine époxy dans le monde, dont la moitié dépend des groupes chimistes Américains Hexion (du groupe Exxon), Dow Chemicals et Huntsman (qui a racheté Ciba, le Suisse.) Ces producteurs vendent la résine brute à des "formulateurs" qui la commercialisent auprès des utilisateurs industriels ou grand-public.

En construction navale, on utilise l'époxy pour l'assemblage de pièces en bois (collage) et pour sceller le bois contre l'humidité (imprégnation) et pour renforcer le bordé et la charpente par stratification de tissu de verre et/ou carbone.

En effet, le bois est le matériau marin par excellence et ce, pour bien des raisons. D'une part pour sa disponibilité dans une grande variété d'espèces, de qualités, son esthétique et son coût modéré pour la plupart des espèces courantes. D'autre part pour les nombreux avantages techniques de ce matériau, tant par sa facilité d'usinage, sa résistance à la fatigue, ses performances mécaniques en rapport à sa densité, que son excellent comportement au feu et à la température (face à certains matériaux d'âme).

Grâce à ses propriétés, le bois restera encore longtemps l'un des matériaux privilégiés de la construction navale. De plus, à l'heure où l'on commence enfin à se préoccuper sérieusement d'environnement, le bois est le matériau "vert" par excellence : renouvelable à l'infini (même pour les bois tropicaux que l'on commence enfin à gérer dans une perspective durable), recyclable, très peu poluant dans sa production et sa mise en oeuvre, etc.

Le seul défaut du bois (sauf quelques exceptions de bois tropicaux) est son comportement instable au contact d’un environnement agressif: la mer. Le bois est une matière vivante: immergé il gonfle en absorbant l’eau, mis à sécher il se rétracte, provoquant des fissures sur le bordé et des ruptures de membrures qui ne résistent pas à ces cycles. Au contact de l’air, le bois mouillé est sensible aux dégradations bactériologiques.

La construction traditionnelle ne prévoyant aucune colle, c’est l’ambiance humide qui, en faisant gonfler le bois, donne l’étanchéité et la rigidité à l’ensemble, et les bateaux en bois de construction classique doivent rester mouillés pour éviter les dégradations et la perte d'étanchéité (c'est pourquoi on lavait tant le pont sur les vaisseaux : ce n'était pas tant pour la propreté que pour conserver l'humidité du bois.)

Mais cette même teneur en eau provoque une diminution de résistance mécanique du bois. Pour une humidité relative de 25%, on considère que le bois a déjà perdu 50% de ses valeurs mécaniques en traction et flexion. Au-delà de 25% , l’eau remplit les cavités des fibres, la moisissure trouve un terrain fertile à son développement et la dégradation du bois commence. C’est pour cela que les architectes et les constructeurs d’autrefois augmentaient l’échantillonnage des unités afin d’élever le coefficient de sécurité. Pour le propriétaire d’un bateau traditionnel, cette absorption d’eau se traduit par une maintenance coûteuse.

La technique de saturation du bois à l’époxy a vu le jour aux Etats-Unis il y a une trentaine d’années. Les principes de base sont:

  • Isolation du bois par un polymère étanche et adhésif
  • Lamellés collés pour les pièces volumineuses et structurelles
  • Utilisation des bois de faibles densités
  • Combinaison du bois et des composites fibres / époxy

Il est désormais possible de conserver et d'améliorer les performances du bois, atteignant ainsi des résistances et une facilité d'entretien inaccessibles auparavant. Les propriétés mécaniques du bois sont optimales à 10% d'humidité et chutent avec l'accroissement hygrométrique. Il faut donc isoler le bois du milieu ambiant. Grâce aux performances des résines époxydes, le bois est maintenu entre 9 et 12% d'humidité, lui garantissant les meilleures qualités mécaniques et une stabilité dimensionnelle idéale, donc une longévité accrue.

En employant ces méthodes de construction, de nombreux professionnels et amateurs ont réalisé des bateaux possédant un rapport rigidité / poids extrêmement élevé, conservant l’aspect du bois, et nécessitant aussi peu d’entretien que les unités en stratifié polyester (ces dernières pouvant être sujettes au phénomène d’osmose).

Le bois utilisé en tant que structure ou matériau d’âme, combiné judicieusement avec des fibres de verre, de carbone ou d’aramide, le tout assemblé avec des résines époxydes, permet des structures composites plus légères, plus résistantes et souvent moins onéreuses que les projets utilisant un seul matériau. Les applications sont aussi diverses et extrêmes qu’on peut l’imaginer: Multicoques de 26m, patrouilleurs rapides de haute mer de 40 mètres, restauration et restructuration de vieilles unités, mais aussi pales d’éoliennes, skis, archerie... Les possibilités d’applications sont sans limites.

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  Equerrage

Angle fait par les deux parties d'un couple vues de dessus. Au milieu de la coque l'équerrage est nul (les couples sont dans le même axe) alors qu'il sera le plus fort aux extrémités, car le couple est perpendiculaire au bordé, et suit donc la fermeture de l'angle de celui-ci. Si l'on choisit de rester perpendiculaire à la quille, le couple ou la membrure ne sera plus d'équerre par rapport au bordé, mais dévoyé.

 

Charpente  
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  Equipage L’équipage désigne l'ensemble du personnel affecté à la bonne marche d'un bateau. On fait la nuance entre les passagers et l'équipage. Une partie de l'équipage du Classe J Ranger  
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  Equipet Un équipet est un rangement : une cavité cubique ou parallépipédique avec un coté partiellement ouvert afin que les objets rangés à l'intérieur ne sortent pas dans un coup de mer. Désolé, pas d'image d'équipet  
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  Erre

C'est le mouvement résiduel (ou le moment) conservé par un navire dont on vient de couper la propulsion. Le fait qu'il se déplace encore par rapport à l'eau lui permet de se diriger grâce à son gouvernail.

Sur notre image, le blason de la commune d'Erre : Erre fait partie du canton de Marchiennes, arrondissement de Douai. Ses habitants, les Errois, sont 1346 (recensement de 1999).

Blason d'Erre  
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  Espar

Désigne les longues pièces rigides (de bois ou métalliques) du gréement servant à établir la voilure.

Sur notre image, les espars de Maltese Falcon (voir à "phare" plus d'informations sur son gréement.)

Les espars de Maltese Falcon  
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  Estrope

Boucle de filin qui entoure une poulie ou un élément de gréement permettant de le saisir, en général par l'oeil que comporte l'estrope.

Sur notre image, une poulie à triple réa et estrope double d'origine hollandaise.

Poulie triple à estrope  
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Etale, Etaler

Résister, supporter le mauvais temps. Compenser la vitesse d'un courant. La mer est étale au changement de marée, avant qu'elle ne commence à descendre ou monter. Etale  
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  Etalingure Fixation du bout du mouillage au bateau ou à l'ancre. Si on file toute la chaîne, il sera important d'être certain que l'on n'a pas oublié l'étalingure au fond de la baille de mouillage... Etalingure  
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  Etai Câble qui maintient la mature sur l'avant et sert souvent de draille. Etais  
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  Etambot

Pièce fixée sur la partie arrière de la quille, servant de renfort central au tableau, ou en l'absence de celui-ci (arrière pointu) recevant la fixation des extrémités des bordés, et sur lequel s'articule le gouvernail.

Le gouvernail d'étambot fut développé en Occident à partir du XIIIe siècle, bien qu'il fut connu en Baltique et en Perse dès le début du XIe siècle, et son origine est incertaine, la Perse ayant pu constituer un relais entre la Chine et l'Occident. En remplaçant la rame de gouverne latérale, le gouvernail d'étambot permet de mieux contrôler le navire. C'est une des innovations qui permit les grands voyages de découverte des occidentaux.

Etambot  
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  Etambrai Ensemble de charpente de renfort de la structure du pont au passage du mât à travers celui-ci. Par extension, fixation latérale et longitudinale haute du mât au niveau du pont. Etambrai  
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  Etarquer

Appliquer la tension finale à une manoeuvre après l'avoir embraquée ou bordée.

Sur notre image, l'étarquage d'une ride entre 2 caps-de-mouton. Notez comme tous les efforts sont orientés pour que la tension soit appliquée dans le sens de l'étarquage.

Ride  
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  Etrave

Pièce avant de la charpente de la coque. Prolonge la quille à laquelle elle est fixée par le brion, jonction renforcée intérieurement par le marsoin. Peut être doublée intérieurement d'une contre-étrave, extérieurement d'un taille-mer (en général métallique) qui rejoint la bande-molle sous la quille.

Désigne plus généralement l'avant du bateau, synonyme de proue.

Etrave du france  
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  Etuvage Procédé consistant à envoyer de la vapeur dans un coffrage afin d'assouplir des pièces de bois qui doivent être fortement ployées. La chaleur et l'humidité ramolissent la lignine du bois, permettant aux fibres de glisser les unes par rapport aux autres. En refroidissant la lignine retrouve sa rigidité et la pièce tend à conserver la forme donnée à chaud. Etuvage  
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  Evitage, Eviter

L’évitage peut être volontaire : c'est la manœuvre qui consiste à faire pivoter un navire sur lui même dans un espace restreint en s'aidant de sa propulsion, de sa barre et éventuellement de remorqueurs et de pousseurs ou d'aussières passées sur un quai. Sinon, l'évitage désigne le mouvement du navire au mouillage, sous l'effet du vent et du courant.

La surface du cercle d'évitage d'un navire dépend de sa taille, de la longueur de sa ligne de mouillage, de l'action du courant et de la force du vent. D'autres paramètres entrent en ligne de compte de manière plus subtile tels que la surface des œuvres mortes du navire, la forme de sa quille et sa masse. Avant de mouiller, on s'assure qu'il n'y a aucun obtacle potentiel dans le cercle d'évitage autour du point de mouillage choisi. S'il est impossible de trouver la place nécessaire, on pourra embosser. Merci Wikipedia.

Cercle d'évitage  
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  Exothermie Dégagement de chaleur qui accompagne certaines réactions chimiques (du fait de l'agitation moléculaire), notamment celle de l'époxy, qui peut atteindre 170 °C. Chaleur  
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Ce glossaire restera en développement : n'hésitez pas à me signaler les termes ou expressions que vous souhaiteriez voir ajoutés à cette liste, ainsi que toute erreur, omission ou tout autre défaut. Son objet est simplement de compenser la nécessité pratique d'employer des termes techniques sans lesquels les explications sont difficiles. J'ai essayé d'y inclure tout le vocabulaire maritime utilisé sur ce site, les termes "usuels" qu'il me semble utile de maîtriser (et finalement, par demande populaire, les étrangetés maritimes...)
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